lundi 27 juillet 2015

                                          Femme au filet, 116x150 cm, acrylique et encres sur toile, 2015

jeudi 7 mai 2015

Las ramblas

                                       
                                          Las ramblas, 75x120cm, acrylique sur toile, 2015

mercredi 22 avril 2015


Sans titre, acrylique sur toile, 138x98 cm, 2015


                                          Sans titre, acrylique sur toile, 120x80 cm, 2015

lundi 26 janvier 2015

Exposition collective "Storie tellers", Bandjoun station, Cameroun

                                   

                                                  More infos :  www.bandjounstation.com

Communiqué de presse "Storie tellers" exposition à Bandjoun Station, Cameroun

COMMUNIQUE DE PRESSE « STORIES TELLERS » : 06/03 - 30/10/2015.

Inauguré le 16 Novembre 2013, par la Ministre des Arts et de la Culture du Cameroun, Mme AMA TUTU MUNA, Bandjoun station présente sa deuxième exposition Stories Tellers, dont les commissaires sont Germain Noubi et Ange Tchetmi. Cette exposition offre la possibilité à huit artistes femmes et hommes d'horizons différents, à la veille de la prochaine Journée Mondiale de la Femme, de réveler leur voyages singuliers à travers des oeuvres d'une grande variété: Leslie Amine, Christa Eka, David Lynch, Elsa M'bali M'bala, Gabriel Tegneto, Freddy Tsimba et Hervé Youmbi. Suite à cette exposition, le directeur artistique Barthélémy Toguo fera un nouvel accrochage de la collection permanente avec de nouvelles oeuvres de Fossouo, Gastineau Massamba, Soly Cissé, Nari Ward, Chen Wembo, Dominique Zinkpè, ...

FOR IMMEDIATE RELEASE "STORIES TELLERS" : 06 /03 – 30/10/2015.

Our art center Bandjoun Station was inaugurated on November 16, 2013 by Mrs. Ama Tutu Muna, Minister of Arts and Culture of Cameroon. Germain Noubi and Ange Tchetmi are the curators of Stories Tellers, our second exhibition at Bandjoun Station. This event welcomes eight artists – women and men – from different horizons: Leslie Amine, Christa Eka, David Lynch, Elsa M'bali M'bala, Carolee Schneemann, Gabriel Tegneto, Freddy Tsimba and Hervé Youmbi. In the brink of the International Women's Day, it will give them the opportunity to reveal their peculiar journeys through a great variety of works. Following this exhibition, the artistic director  Barthélémy Toguo will present new works from our permanent collection by Fossouo, Gastineau Massamba , Soly Cissé, Nari Ward, Chen Wembo, Dominique Zinkpé, ...



For More Info:
 www.bandjounstation.com / info@bandjounstation.com 
P.O Box 52       –       Bandjoun      –     West Cameroon
+ 237/ 2 33 07 07 39           /           +237/ 6 93 53 79 50

vendredi 10 octobre 2014

Reflet d'un homme dans un miroir

                                         100x160, huile sur bois 2014

mardi 17 juin 2014

Identités palimpseste




                                                   70x53 cm, encre, collage, crayon sur papier, 2014

mercredi 21 mai 2014

Identités palimpseste

                                                       44x31 cm, technique mixte sur papier, 2014

Identités palimpseste


                                                        44x31 cm, technique mixte sur papier, 2014

dimanche 24 novembre 2013

Exposition du 23 novembre au 22 décembre 2013 au GAC à Annonay

http://www.gac-annonay.org/GAC/Groupe_dArt_Contemporain_2.html

Texte Dagara Dakin / Exposition Gac 2013


UN LIEU TROP CHAUD

L’atmosphère tient ici une place primordiale. Il est le fruit des déplacements multiples à l’origine des réalisations de Leslie Amine. Il ne s’agit pas d’un simple décor. Il permet à l’artiste de replacer le visiteur dans un contexte sans lequel tout ce qui pourra être dit par la suite, tout ce qui pourra être ressenti, ne pourra être pleinement saisi, encore moins vécu. Paysages et portraits sont les genres qui prédominent, seule une toile au sujet plus énigmatique dénote. Elle indique un autre aspect de son œuvre. C’est que tout n’est pas que « luxe calme et volupté ».
La série de portraits que l’artiste présente ici, quant à elle, est le résultat d’une résidence à Paris. Dans ce cadre elle a arpenté les rues de la capitale et de sa proche banlieue et demandé à photographier chacun de ses modèles. Son regard s’est arrêté sur des personnes d’origine africaine ou antillaise. Jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes, sont vêtus de vêtements dit « ethniques » ou au contraire de façon plus mode actuelle. C’est un choix voulu par l’artiste qui semble s’être intéressée au contraste qui réside entre ces façons de se vêtir. Les codes vestimentaires et les impressions qu’ils suscitent, la capacité qu’ont ces mêmes personnes de passer de l’un à l’autre de ces styles.
Et bien qu’elle avoue préférer « laisser le visiteur dans une certaine subjectivité par rapport à cette question », il n’en demeure pas moins qu’elle questionne l’immigration de ces populations à Paris. D’où le choix de ses modèles. C’est aussi une manière de s’interroger sur des concepts que sont : le stéréotype, l’exotisme ou encore la modernité.
À partir de ses images prises dans les rues parisiennes, d’un commun accord avec les protagonistes - il n’est qu’à voir les pauses que ceux-ci adoptent pour se rendre à cette évidence - Leslie Amine a élaboré les portraits que voici en les replaçant sur un fond constitué de nuées.
Mode de présentation qui n’est pas sans évoquer celui dont les peintres classiques avaient l’habitude d’user. À la fois réflexion sur la nécessité de peindre à l’ère du numérique, ses portraits utilisent également les codes de représentation qui appartiennent aussi bien au champ de la photographie qu’à celui de la peinture. La photographie s’étant dès ses origines inspirées de la peinture.
Enfin, pour rendre la lecture de ses images moins évidentes, l’artiste s’autorise à les fragmenter. De la sorte, elle invite le regardeur à recomposer mentalement certaines d’entre elles. Tout n’est pas donné à voir tout de suite, des fragments absents se retrouvent plus loin dans l’exposition.
Une manière de garder l’attention du visiteur. Ce dernier est ainsi invité à appréhender la proposition comme une énigme à résoudre, compléter un puzzle dont les pièces manquantes lui sont données à voir au fur et à mesure de sa progression dans cette atmosphère épaisse dans laquelle évoluent les portraits et paysages de Leslie Amine.

Dagara Dakin,
Critique d’art et commissaire indépendant

mercredi 21 août 2013

mardi 23 juillet 2013

Matador

                                          Rappeur sénégalais, 50x50 cm huile sur bois (Cité internationale des arts, Paris)
                                     

mardi 9 juillet 2013

CUMULUS FRACTUS  /  CUMULS HUMILIS / CUMULUS MEDIOCRIS / CUMULUS CONGESTUS / CUMULONIMBUS

lundi 8 juillet 2013

"Distractions"


L’univers dans lequel nous plongent les peintures de Leslie Amine évoque des espaces que l’on situerait sous les tropiques, dans la touffeur de l’air. Des juxtapositions, de lieux et de moments différents richement dépeints, nous rappèlent les descriptions extrêmement détaillées et ciselées des contextes décrits par l’écrivain V. S. Naipaul dans ses romans.
L’acidité de certaines couleurs et l’association de plages contrastées qui s’entrechoquent génèrent une tension dans l’espace pictural des tableaux.
Cet état nous fait percevoir à la fois une sorte de mélancolie ou de fatalisme insulaire d’où émergent des explosions d’énergie, des réminiscences de formes, de visages, de silhouettes, de masques ou de statuettes qui font travailler notre mémoire visuelle et agissent sur nos sentiments. L’alternance et les enchevêtrements de motifs, de figures humaines, d’éléments architecturaux et de patterns décoratifs sont le prolongement d’un vocabulaire formel que Leslie Amine avait déjà abordé dans certains de ses travaux antérieurs. Mais on sent dans cette exposition une certaine jubilation née de l’approfondissement de la pratique picturale, une exploration tout azimut des possibilités offertes par le travail de la peinture à l’huile et une grande souplesse dans la variété des combinaisons de formes qui composent les œuvres.

Cette attention portée à un éventail technique étoffé se déploie sur toute la surface des toiles et également sur des panneaux de bois dont l’aspect révèle même une certaine violence dans les interventions plastiques. Cette volonté se veut l’écho d’une recherche plasticienne exigeante qui peut aller jusqu’à l’accident volontaire dans la confrontation avec les supports peints.
Cette impression de frôler les limites est en relation avec les images qui se superposent et qui nous parlent d’endroits que l’on ne peut pas vraiment situer, d’actions inscrites dans des strates de souvenirs qui nous échappent, dans des résidus mnésiques borderline.
Le vocabulaire plastique qui nous vient en analysant les surfaces s’avère riche : empâtement, biffure, giclure, strie, aplat, éclaboussure, dégradé, fondu, superposition… Cela éclaire alors l’apparente banalité de l’image du carton d’invitation lorsque l’on comprend ce que celle-ci sous-entend comme plongée dans l’élément pictural. Ce grand plaisir dans le mixage des gestes du peintre que l’on pourrait relier par certains aspects à ce que l’on peut observer chez David Salle ou Daniel Richter ainsi qu’une grande exubérance dans l’usage de la couleur et le propos formel donnent à cette peinture un caractère à l’opposé du déceptif. Répondant au triturage de la matière et des pigments, le langage thématique des tableaux, peints comme des palimpsestes, apparaît comme un brassage de références métisses entre vision fantasmagorique, néo-expressionnisme et pattern painting.

Au-delà des œuvres que l’on a pu admirer dans l’exposition Distractions, on a envie de savoir vers quel territoire va nous entraîner Leslie Amine dans le développement futur de son travail. 
En tous cas, on ne peut pas se laisser tromper par le titre de cette sélection. Celui-ci est un leurre. La confrontation aux peintures, loin d’être un plaisant divertissement, requiert bien au contraire toute notre attention. Car ce que l’on perçoit alors justifie que « tout tableau est sommeil en attente d’un guetteur vigilant. »[1]



Alain Fraboni
2013




[1] Michel Weemans, Le paysage extravagant. Herri met de Bles. Le mercier endormi pillé par les singes, Paris, éditions 1 :1 (ars), mai 2009.

mardi 2 juillet 2013

Maisons


Maison Cotonou 3-4, 90x90 cm huile sur toile

vendredi 26 avril 2013

                                         
                                         Maison I Sèmé, détail

jeudi 25 avril 2013



                                            Maison Cotonou, détail, peinture et fusain sur toile